Rédacteur web : crachez dans la soupe…elle est dégueulasse !

Le télétravail est paraît-t’il en plein boom en France…mais il reste de la marge pour rattraper l’Allemagne, les Etats-Unis, les Pays-Bas ou les Pays Scandinaves. Parmi ceux-ci, nous allons en étudier un, Rédacteur web, qui concerne plus particulièrement les blogueurs comme nous. 

La société du temps libre et des loisirs, à fait naître de nouvelles exigences: les gens veulent demeilleures conditions de travail, et ne veulent plus passer des heures dans les embouteillages ou lesTransports en commun dans leurs trajets domicile-travail ! Ils veulent être libres, avoir du temps pour eux, et c’est bien normal !

Dans la famille des métiers du télétravail, qui peuvent donc s’exercer à distance, le métier de Rédacteur web, encore largement méconnu, tente de tirer son épingle du jeu. Il est vrai que ce n’est pas le travail qui manque, car les blogs et les sites traditionnels ont besoin de nouveaux contenus frais en permanence, et quand « le temps de cerveau disponible » vient à manquer en interne, les webmasters des sites institutionnels se tournent naturellement vers les rédacteurs web pour sous-traiter la production de contenus. Mais les pièges sont nombreux…

 

  • Poulet plumé à la sauce Rédacteur web

…c’est où l’abattoir?

J’avais déjà eu l’occasion de m’exprimer sur le sujet sur un ancien blog, disparu depuis, mais je rejoins parfaitement l’opinion de ma confrère ici. Et je me permet donc d’en remettre une couche ici pour dire tout le « bien » que je pense des « plateformes pour rédacteurs web » : FUIYEZ-LESabsolument !!! Elles sont indignes de bénéficier de votre travail et…bien pingres avec les rédacteurs !

En fait, c’est bien simple : c’est de l’exploitation pure et simple ! Dans ce jeu de dupes, seuls les clients (les webmasters) et la plateforme y trouvent leur compte ! Les rédacteurs, eux, sont comme lesous-prolétariat des p’tites mains du web ! Adieu donc Rédactiweb, MegaRédacteur, TextMaster, et autre Buzzéa ! Y’en a pas un pour rattraper l’autre…

Si vous voulez gagner un revenu intéressant sans vous tuer à la tâche pour un « salaire » de misère, je vous conseille de vous mettre en Free-lance et de prospecter les clients directement sans passer par ces maudites plateformes ! Vous n’avez pas remarqué? Déjà qu’il faut attendre 50€ pour toucher vos gains, et à 0,03 centime le mot, il vous faudra écrire plus de 1660 mots pour toucher cette somme mais…quand vous vous en approchez, vos articles sont systématiquement refusés par l’équipe rédactionnelle! Bizarre, vous avez dit bizarre???

 

  • Linklift, sérieux à condition d’être patient !

Savoir prendre son mal en patience…

Hier matin, cependant, j’ai reçu ma première proposition d’article de la part de Linklift.fr alors que cela fait plus d’un an que je suis inscrit sur ce site, mais il est vrai qu’ils ne se sont pas foutus de ma gueule, en me proposant 70€ pour écrire un article de 250 mots minimum, pour le site d’échange de services Jemepropose.com!

Une très bonne surprise qui me donne envie de travailler régulièrement avec eux ! Bon, je pense qu’il faut chercher cette explication sur le meilleur référencement et la fréquentation de mon blogqui se sont nettement améliorés, mais cela mérite d’être salué !

Car, en règle générale, il faut bien avouer que le quotidien d’un Rédacteur web n’est pas toujoursrose : les conditions de travail imposées par les donneurs d’ordres et la rémunération y sont bienmédiocres, du genre 2,50€ ou 3€ l’article de 500 mots, 8€ quand vous faîtes parti de la « crème » des rédacteurs…de quoi refroidir bien des vocations! Par contre, on exigera de vous un travail correct sans reconnaître pécuniairement la valeur de ce travail…

Ce qui me dérange le plus sur ces plateformes où le « salaire de la peur » est la règle comme le dit ma confrère, c’est une certaine forme d’arbitraire   »à la tête du rédacteur » dans l’évaluation des articles : ils vont chipoter sur des petits détails, et aussi le fait de devoir rentrer dans le moule des normes rédactionnelles imposées, nombre de mots-clés et densité imposée, images, liens longueur du texte etc.

Bref, on corsète votre travail, on le rend stéréotypé au lieu de laisser libre court à votre créativité ! Et ça, ça me dérange beaucoup. En Free-lance, lorsqu’un client vous passe commande d’un article, il vous dit ce qu’il souhaite et c’est en général plus souple qu’en passant sous les fourches caudinesd’une plateforme !

Et vous, qu’elle est votre retour d’expérience, bon ou mauvais avec ces plateformes?

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